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Normalex

Évaluation globale des risques de blanchiment du cabinet

L'évaluation globale des risques de blanchiment de votre pratique, construite à partir de vos réponses, prévisualisée pendant que vous répondez et prête à signer par le responsable.

Ce que dit la règle

Règles vérifiées le 07/10/2026

Tout avocat soumis à la loi anti-blanchiment identifie et évalue les risques de blanchiment de sa pratique dans son ensemble : clients, services et opérations, pays et canaux de distribution, avec les facteurs des annexes I à III (art. 16). L'évaluation est documentée, tenue à jour et à la disposition du bâtonnier (art. 17).

Le document est construit à partir de vos réponses et rédigé par nos soins : sa structure suit la loi, et les pages publiques des barreaux sont citées comme sources. Chaque client est ensuite évalué selon la même méthode (art. 19).

Étape 1 sur 6Le cabinet

Les noms restent sur cet appareil : jamais dans l'adresse, une statistique ou une requête.

Forme d'exercice

Dans un barreau de l'OVB, au-delà de 25, les mesures sont organisées au niveau du cabinet.

Votre barreau

Art. 9, §1er. L'avocat qui exerce seul assume lui-même ce rôle.

Art. 9, §2. Dans un petit cabinet, la même personne peut cumuler les deux rôles.

Art. 8, §3.

Proposé : 12 mois après l'évaluation. À votre choix.

Votre résultat s'affichera ici

Le résultat s'affiche dès que les champs nécessaires sont remplis.

Un cabinet de droit des affaires actif en immobilier et en sociétés pour des PME belges.

Comment ça marche

Comment l'outil fonctionne

  1. Le cabinet. Nom, forme d'exercice, effectif, barreau, responsable au plus haut niveau (art. 9, §1er), AMLCO (art. 9, §2), membre qui valide les politiques (art. 8, §3), date de l'évaluation et prochaine révision.
  2. Les activités. Pour chaque opération de l'art. 5, §1er, 28°, sa fréquence dans la pratique : jamais, occasionnelle ou régulière. Sans aucune de ces activités, le document indique que les obligations de vigilance ne s'appliquent pas à la pratique, et la révision reste prévue.
  3. Les risques. Les clients (types, relations, personnes politiquement exposées), les services et opérations, les canaux de distribution et la géographie, avec les facteurs des annexes II et III et ceux des modèles publics des barreaux, chacun selon sa fréquence.
  4. Les contrôles. Les mesures déjà en place (procédures, vérification du champ, évaluation de chaque client, accès au registre UBO, vérification des sanctions, formation, conservation, canal de signalement, révision des dossiers) et les sources prises en compte, dont l'évaluation nationale des risques.
  5. Le document. Objet et base légale, méthode, activités, risques par catégorie, exposition globale et motifs, contrôles en place, mesures d'atténuation et plan d'action, risque résiduel, sources, révision et signatures. Il s'affiche pendant que vous répondez et s'exporte en Word ou en PDF, dans la langue de votre choix.

La méthode

Chaque facteur est évalué selon sa fréquence, comme dans les modèles publics des barreaux : jamais, occasionnel, régulier. Une catégorie est évaluée plus élevée lorsqu'un facteur est régulier, lorsque deux facteurs sont occasionnels ou lorsqu'un facteur majeur (structure complexe, actionnaires apparents, paiements de tiers inconnus, pays sous sanctions…) est occasionnel. L'exposition globale est élevée dès que le cabinet a des clients pour lesquels la loi impose la vigilance accrue (art. 38, 39 et 41). C'est la même logique que l'évaluation du risque d'un client, appliquée à la pratique entière.

Le risque résiduel après les contrôles n'est pas calculé : il reste l'appréciation du responsable, que le document consigne. Les orientations européennes sur cette étape ne sont pas définitives.

Base légale

  • Loi du 18 septembre 2017 : art. 7 (approche fondée sur les risques), art. 16 à 18 (évaluation globale), art. 8 (politiques et procédures), art. 9 (responsables), annexes I à III (variables et facteurs).
  • Codex de l'OVB, annexe 1, art. 4, §2 : organisation au niveau du cabinet au-delà de 25 avocats, collaborateurs et stagiaires.
  • Structure publique du modèle d'analyse globale du barreau de Gand (2023) et manuel de procédure de l'OVB, cités comme sources : le texte du document est rédigé par nos soins.

Points d'attention

  • La méthode est une proposition fondée sur la loi, à relire et adapter par le responsable. Le cabinet peut ajouter ses propres facteurs.
  • Mettre à jour l'évaluation globale appelle la mise à jour des évaluations individuelles des clients (art. 17).
  • Le seuil des montants que vous fixez ici sert ensuite dans chaque évaluation individuelle.
  • Les noms tapés restent sur cet appareil ; avec une adresse e-mail vérifiée, le nom du cabinet est prérempli et le document porte votre papier à en-tête.

Vérification

Les règles ont été vérifiées le 7 octobre 2026 sur le texte consolidé de la loi et sur les pages publiques des barreaux. L'outil assiste l'avocat, qui reste responsable de l'évaluation et de son application.

Mis à jour le 7 octobre 2026

Questions fréquentes

Un avocat qui exerce seul doit-il établir une évaluation globale des risques ?

Oui, s'il exerce des activités de l'art. 5, §1er, 28°. L'évaluation globale est une obligation de chaque entité assujettie (art. 16) ; elle est proportionnée à la taille et à la nature de la pratique. L'art. 18 permet à l'autorité de contrôle de dispenser de la documenter ; aucune dispense de ce type n'a été trouvée pour les avocats au 7 octobre 2026.

À quelle fréquence faut-il la mettre à jour ?

La loi exige qu'elle soit tenue à jour (art. 17), sans fixer de fréquence. L'outil propose une révision 12 mois après l'évaluation, et à chaque changement de la pratique, des clients ou de la loi. Chaque mise à jour appelle une révision des évaluations individuelles.

Quelle différence avec l'évaluation de chaque client ?

L'évaluation globale porte sur la pratique entière ; l'évaluation individuelle (art. 19) porte sur un client et un dossier, et tient compte de l'évaluation globale. Les deux suivent la même méthode dans Normalex, et le seuil des montants fixé ici sert dans chaque évaluation individuelle.

Le document reprend-il un modèle du barreau ?

Non. Le texte est rédigé par nos soins. Sa structure suit les art. 16 à 18 de la loi et s'inspire de la structure publique du modèle du barreau de Gand et du manuel de l'OVB, cités comme sources. Les modèles réservés aux avocats sur les extranets des barreaux ne sont pas reproduits.

Qui signe l'évaluation globale ?

Le responsable au plus haut niveau (art. 9, §1er) et le membre d'un niveau élevé de la hiérarchie qui valide les politiques du cabinet (art. 8, §3). Dans un cabinet individuel, l'avocat signe seul. Le document prévoit les deux lignes de signature.

Modèle d'aide rédigé selon les sources citées. À relire et adapter par l'avocat ; il ne constitue ni un avis ni une garantie de conformité.